"Mais n'ayez crainte puisque la mort n'est que la suite de la vie "

"Mais n'ayez crainte puisque la mort n'est que la suite de la vie "
CLOE ;
16ans, Amoureuse

















Le seul moyen de résister à la tentation
c'est d'y céder .


















ENCHANTEE,
FACEBOOK *

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 13:51

Modifié le lundi 16 novembre 2009 11:10

J : "Ma vie avec toi serait le plus beau des cadeaux que je puisse avoir "

J : "Ma vie avec toi serait le plus beau des cadeaux que je puisse avoir "
JIMMY & CLOE

Plus sans lui*
15.10.08
cloecloecloecloe1mois . 2mois . 3mois . 4mois . 5mois . 6mois . 7mois . 8mois . 9mois . 10mois . 11mois . 1an (ll)

# Posté le samedi 04 octobre 2008 09:48

Modifié le lundi 16 novembre 2009 11:11

« Six mois de bonheur. Partagé. Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque.. Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée.. Les effluves de Dolce & Gabanna et D'allure entremêlés.. une phrase de piano pleine de langueur.. l'hiver puis le printemps.. mes mains crispées sur sa peau.. sa voix qui me rend folle.. l'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras.. la fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes.. le désir qui renaît aussitôt satisfait.. l'oublie total de ce monde insignifiant.. juste lui.. juste moi.. nos membres confondus.. nos rires accordés.. Et on se roule par terre dans la cascade de plumes virginales d'un oreiller crevé par nos excès.. je me dérobe par jeu.. puis m'abandonne et retombe sur le dos.. mes jambes nues en l'air.. Après la jouissance, l'entente.. et noyer mon regard dans ses yeux limpides.. et offrir mon cou à ses lèvres avides.. Allumer une cigarette qu'on fume à deux.. ne plus rien désirer.. ne plus rien redouter.. l'imperfectible satiété du corps à corps.. du coeur à coeur.. bercé par la musique extatique de mots d'amour qui me sont destinés.. Délicieuse lassitude qui freine quelques instants l'enthousiasme de la passion.. nos deux être épuisés gisent côte à côte.. en silence.. et exultent uniquement d'être ensemble.. Lui jouant négligemment avec mes longs cheveux épars sur l'oreiller.. moi promenant mes doigts le long de la courbure de ses reins.. et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle la peau et l'âme.. non, je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras.. de rien.. je fais de mon souffle l'écho des battements de son coeur, de mon corps le reflet de son corps, de sa jambe qui m'entoure une chaîne indéfectible.. je le regarde dormir et l'ombre de ses cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des passion disproportionnées.. » Hell

« Six mois de bonheur. Partagé. Des souvenirs désordonnés, et cette sensation au creux du ventre quand je les évoque.. Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée.. Les effluves de Dolce & Gabanna et D'allure entremêlés.. une phrase de piano pleine de langueur.. l'hiver puis le printemps.. mes mains crispées sur sa peau.. sa voix qui me rend folle.. l'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras.. la fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes.. le désir qui renaît aussitôt satisfait.. l'oublie total de ce monde insignifiant.. juste lui.. juste moi.. nos membres confondus.. nos rires accordés.. Et on se roule par terre dans la cascade de plumes virginales d'un oreiller crevé par nos excès.. je me dérobe par jeu.. puis m'abandonne et retombe sur le dos.. mes jambes nues en l'air.. Après la jouissance, l'entente.. et noyer mon regard dans ses yeux limpides.. et offrir mon cou à ses lèvres avides.. Allumer une cigarette qu'on fume à deux.. ne plus rien désirer.. ne plus rien redouter.. l'imperfectible satiété du corps à corps.. du coeur à coeur.. bercé par la musique extatique de mots d'amour qui me sont destinés.. Délicieuse lassitude qui freine quelques instants l'enthousiasme de la passion.. nos deux être épuisés gisent côte à côte.. en silence.. et exultent uniquement d'être ensemble.. Lui jouant négligemment avec mes longs cheveux épars sur l'oreiller.. moi promenant mes doigts le long de la courbure de ses reins.. et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle la peau et l'âme.. non, je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras.. de rien.. je fais de mon souffle l'écho des battements de son coeur, de mon corps le reflet de son corps, de sa jambe qui m'entoure une chaîne indéfectible.. je le regarde dormir et l'ombre de ses cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchaînent en moi des passion disproportionnées.. »  Hell
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# Posté le dimanche 28 juin 2009 07:34

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 07:34